Un trésor découvert dans une maison du Jura

Un trésor découvert dans une maison du Jura

Quelques mois après la découverte d’un trésor dans une maison de la ville de Morez dans le Jura, la commune à trouvé un deuxième trésor de monnaies dans la même demeure.

Le butin à été découvert le 14 avril dernier, dans la « maison Jobez » située au 123 rue de la république dans la ville de Jobez. La demeure appartient à la commune et le trésor aurait été trouvé dans un coffre-fort caché au fond d’un placard.

À l’intérieur: près de 480 pièces de 20 francs or, 50 pièces de 10 francs or ainsi qu’une pièce  de 100 francs or ont été découvertes dans une pochette. Le montant du butin s’élèverait à plus de 150 000 euros.

“On va pouvoir flécher des dépenses particulières et marquer le coup avec cet argent qui nous tombe presque du ciel. On a des petites idées, on est en train de travailler le sujet”, à déclaré Laurent Petit, le maire de Morez-Hauts de Bienne, lors d’une interview France Bleu

Le premier trésor découvert dans une maison de Morez en 2020 (source: France Info)

Les équipes municipales avaient déjà découvert, au printemps 2020, des pots de confiture dans lesquels étaient entreposés 5 lingots d’or ainsi que plus de 1 000 pièces de 20 francs en or. La trouvaille avait été estimée à 500 000€.

L’ancien propriétaire de la maison affirme être passé à côté de ces deux trésors, il en avait entendu parler mais ne les a jamais trouvés et était persuadé qu’ils avaient disparus.

sources: actu.fr capital.fr franceinfo.fr

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La monnaie en or Double Eagle devient la plus chère du monde

La monnaie en or Double Eagle devient la plus chère du monde

Cette année, lors d’une vente aux enchères organisée par Sotheby’s à New York, une pièce faisant partie de la dernière série de monnaies en or américaines «Double Eagle» a été vendue à plus de 18,9 millions de dollars, devenant ainsi la pièce la plus chère du monde. 

La monnaie en or, frappée par la Monnaie des États-Unis en 1933, à récemment détrôné le record anciennement détenu par le dollar en argent «Flowing Hair», frappé en 1794 et vendu à plus de 10 millions de dollars en 2013.

La pièce Double Eagle possède une dénomination de 20 $ et est composée à 90 % d’or et à 10 % de cuivre. D’un côté, elle représente une femme incarnant la liberté et d’un autre, un aigle en vol. Les motifs ont été réalisés par le sculpteur américain Augustus Saint-Gaudens.

À l’origine l’exemplaire avait été acquis par un acheteur britannique en 1995. Après plusieurs années de bataille judiciaire, il a été autorisé à le revendre en 2002 pour la somme de 7,9 millions de dollars à son propriétaire actuel, le designer américain Stuart Weitzman. À l’issue de la vente, un certificat de monétisation à été délivré au propriétaire faisant de l’objet une pièce de monnaie américaine officielle. 

La monnaie s’est vendue lors d’une vente aux enchères à New York pour plus de 18,9 millions de dollars à un acquéreur qui souhaite rester anonyme. L’exemplaire est connu comme étant le seul Double Eagle de 1933 légalement possédé par quelqu’un à ce jour.

En effet, cette pièce n’a jamais été mise en circulation. En 1933, la Grande dépression a provoqué une sévère pénurie d’or aux États-Unis. Le président des États-Unis Franklin D. Roosevelt à décidé d’arrêter de produire des monnaies en or et à décrété la détention d’or illégale pour les citoyens américains, leur ordonnant ainsi de restituer pièces, lingots et certificats d’or aux banques fédérales de réserve. Tout refus de restituer son or entraînait une amende de 10 000 $ et 10 ans de prison. Ces mesures exceptionnelles visaient à empêcher le grand public de stocker de l’or physique.

La pièce Double Eagle de 1933 n’a donc jamais été accessible au grand public bien que plusieurs exemplaires volés au gouvernement sont apparus sur le marché des collectionneurs au fil des années, avant d’être retrouvés et saisis par les services secrets américains. 

La monnaie en or Double Eagle de 1933 est de ce fait, unique en son genre et détentrice du nouveau record de la pièce la plus chère du monde.

sources: wikipedia.org capital.fr

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Nouveaux billets de 200 Kwanzas en circulation

Nouveaux billets de 200 Kwanzas en circulation

Les nouveaux billets de la « famille Kwanza » ont été produits en polymère

José de Lima Massano, le gouverneur de la Banque nationale d’Angola (BNA), déclare que les nouveaux billets de la série 2020 de la « famille kwanza » ont été produits en polymère, matière recyclable similaire au plastique. Ils intègrent des éléments de haute sécurité qui empêchent la contrefaçon et sont beaucoup plus résistants dans le temps, ayant une durabilité moyenne quatre fois supérieure aux billets en papier.

Approuvés par l’Assemblée nationale en janvier, les nouveaux billets d’une valeur faciale de 200, 500, 1000, 2000, 5000 et 10000 kwanzas entreront en circulation de manière progressive afin de permettre la connaissance de leurs caractéristiques et d’assurer leur disponibilité sur tout le territoire national. Ces billets coexisteront avec les billets déjà existants, une série de 2012, jusqu’au 31 décembre 2021.

Les billets de 200 kwanzas sont entrés en circulation le 30 juillet dernier, les billets de 1 000 Kwanzas seront disponibles dès octobre, ceux de 2 000 Kwanzas dès novembre et le nouveau billet de 5 000 Kwanzas quant-à-lui, continuera d’être produit en papier et ne sera disponible qu’à partir de janvier 2021. Lima Massano, a déclaré que le billet de 10 000 Kwanzas ne devrait pas entrer en circulation à moins que cela ne soit absolument nécéssaire.

La série 2020 de la “famille Kwanza” (source: bna.ao)

Les billets de la série de 2020 conserveront leur taille et leur couleur mais intègreront des différences dans leur illustrations. Les nouveaux billets ne représenteront que le visage du premier président angolais, António Agostinho Neto. Contrairement aux versions actuellement en circulation qui intègrent également un portrait de l’ancien chef d’état, José Eduardo Dos Santos qui était président du pays de 1979 à 2017.

En leurs verso les billets ont été illustrés des merveilles naturelles du pays, par exemple le billet de 200 Kwanza est illustré par les Pierres Noires de Pungo a Ndongo tandis que celui de 2 000 Kwanzas représente la chaîne de montagnes de Leba.

L’Angola a dépensé environ 30 millions de dollars (26 millions d’euros) dans la production de ces nouveaux billets dont la figure principale est le premier président angolais, António Agostinho Neto. Ils seront fabriqués par deux sociétés européennes ainsi qu’une société nord-américaine.

Sources: mriguide.com novojornal.co.ao bna.ao

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L’animal qui apparait sur le nouveau billet de 200 Reais brésilien

L’animal qui apparait sur le nouveau billet de 200 Reais brésilien

L’animal qui apparait sur le nouveau billet de 200 Reais brésiliens n’est en réalité pas un loup. 

L’animal représenté sur les nouveaux billets de 200 Reais brésilien n’est pas ce que l’on croit. En effet, contrairement à ce que son nom laisse entendre le loup à crinière (Chrysocyon brachyurus) n’est pas un loup. Bien que ressemblant à un chien ou un grand renard, le loup à crinière forme sa propre espèce et est génétiquement distinct de tout les autres canidés. Il est le seul représentant de son genre et son plus proche parent est le chien des buissons, un autre canidé peu connu d’Amérique du Sud.

Il est le plus grand canidé indigène d’Amérique du Sud et se distingue de ses compères canins de part son pelage doré et son allure particulière: il peut mesurer jusqu’à  1 m de hauteur et son poids peut atteindre jusqu’à 23 kg. C’est une espèce omnivore qui se nourrit de fruits en importante quantité; son plat préféré est la « pomme du loup » à qui il a même donné son nom. Il se nourrit également d’oiseaux, d’insectes, petits mammifères et reptiles. 

Loup à crinière

C’est une espèce en risque d’extinction, avec seulement 17 000 loups à crinières adultes répartis dans toute l’Amérique du Sud. Il peut être observé principalement au Brésil et en Uruguay dans les zones de végétation ouverte (champs et savanes).

Leur population s’est considérablement réduite, principalement à cause de la déforestation, de la chasse ainsi que de l’expansion de l’agriculture (notamment du aux attaques occasionnelles des loups à crinière sur les animaux domestiques). C’est une espèce en déclin qui fait l’objet d’un plan d’action national dont l’objectif est leur conservation. 

Source: oeco.org.br